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Présentée comme le match du rachat, cette rencontre amicale en Norvège marquait une rentrée internationale du foot français sous le signe du redoublement. Reléguée sportivement, recalée moralement, l’équipe de France entamait sa (très) longue marche vers la rédemption.

« Avec Blanc, on sort du noir » . Jeu de mot à deux balles sur la banderole des Farfadets, un des rares groupes de supporters français, que les caméras de TF1 zooment longuement. Christian Jeanpierre et Bixente Lizarazu assurent les commentaires dans la tiédeur d’un Ullevaal Stadion d’Oslo aux nombreux sièges vides. On est le 11 août, période de reprise de Ligue 1 et du traditionnel match amical des Bleus, disparu depuis. Adidas fournit encore ses trois bandes avant de passer bientôt le relais à Nike. Maillot blanc virginal, manches courtes, sans noms floqués au dos, histoire de se faire oublier. Ruffier est en kit gris souris, rase-muraille. En lunettes sévères, costard-cravate, mais sans la touillette, Laurent Blanc affiche une nervosité que ses bras croisés ne masquent pas. C’est la première après le « désastre » , 50 jours pile depuis le France-Afrique du Sud de Bloemfontein (1-2) qui avait renvoyé les mutins de Knysna au terminus des prétentieux. Raymond a giclé, Escalettes aussi. Titi Henry s’est éclipsé, Nico Anelka a été dézingué par les foudres fédérales et Toulalan hante incognito la cafète d’un magasin Casino d’une banlieue nantaise. Ribéry et Evra sont bons pour le service en ce mois d’août mais, punis eux aussi par la FFF, ils sont officiellement exclus pour encore quelques matchs.

« Avec Blanc, on sort du noir » . Jeu de mot à deux balles sur la banderole des Farfadets, un des rares groupes de supporters français, que les caméras de TF1 zooment longuement. Christian Jeanpierre et Bixente Lizarazu assurent les commentaires dans la tiédeur d’un Ullevaal Stadion d’Oslo aux nombreux sièges vides. On est le 11 août, période de reprise de Ligue 1 et du traditionnel match amical des Bleus, disparu depuis. Adidas fournit encore ses trois bandes avant de passer bientôt le relais à Nike. Maillot blanc virginal, manches courtes, sans noms floqués au dos, histoire de se faire oublier. Ruffier est en kit gris souris, rase-muraille. En lunettes sévères, costard-cravate, mais sans la touillette, Laurent Blanc affiche une nervosité que ses bras croisés ne masquent pas. C’est la première après le « désastre » , 50 jours pile depuis le France-Afrique du Sud de Bloemfontein (1-2) qui avait renvoyé les mutins de Knysna au terminus des prétentieux. Raymond a giclé, Escalettes aussi. Titi Henry s’est éclipsé, Nico Anelka a été dézingué par les foudres fédérales et Toulalan hante incognito la cafète d’un magasin Casino d’une banlieue nantaise. Ribéry et Evra sont bons pour le service en ce mois d’août mais, punis eux aussi par la FFF, ils sont officiellement exclus pour encore quelques matchs.

« Avec Blanc, on sort du noir » . Jeu de mot à deux balles sur la banderole des Farfadets, un des rares groupes de supporters français, que les caméras de TF1 zooment longuement. Christian Jeanpierre et Bixente Lizarazu assurent les commentaires dans la tiédeur d’un Ullevaal Stadion d’Oslo aux nombreux sièges vides. On est le 11 août, période de reprise de Ligue 1 et du traditionnel match amical des Bleus, disparu depuis. Adidas fournit encore ses trois bandes avant de passer bientôt le relais à Nike. Maillot blanc virginal, manches courtes, sans noms floqués au dos, histoire de se faire oublier. Ruffier est en kit gris souris, rase-muraille. En lunettes sévères, costard-cravate, mais sans la touillette, Laurent Blanc affiche une nervosité que ses bras croisés ne masquent pas. C’est la première après le « désastre » , 50 jours pile depuis le France-Afrique du Sud de Bloemfontein (1-2) qui avait renvoyé les mutins de Knysna au terminus des prétentieux. Raymond a giclé, Escalettes aussi. Titi Henry s’est éclipsé, Nico Anelka a été dézingué par les foudres fédérales et Toulalan hante incognito la cafète d’un magasin Casino d’une banlieue nantaise. Ribéry et Evra sont bons pour le service en ce mois d’août mais, punis eux aussi par la FFF, ils sont officiellement exclus pour encore quelques matchs.

« Avec Blanc, on sort du noir » . Jeu de mot à deux balles sur la banderole des Farfadets, un des rares groupes de supporters français, que les caméras de TF1 zooment longuement. Christian Jeanpierre et Bixente Lizarazu assurent les commentaires dans la tiédeur d’un Ullevaal Stadion d’Oslo aux nombreux sièges vides. On est le 11 août, période de reprise de Ligue 1 et du traditionnel match amical des Bleus, disparu depuis. Adidas fournit encore ses trois bandes avant de passer bientôt le relais à Nike. Maillot blanc virginal, manches courtes, sans noms floqués au dos, histoire de se faire oublier. Ruffier est en kit gris souris, rase-muraille. En lunettes sévères, costard-cravate, mais sans la touillette, Laurent Blanc affiche une nervosité que ses bras croisés ne masquent pas. C’est la première après le « désastre » , 50 jours pile depuis le France-Afrique du Sud de Bloemfontein (1-2) qui avait renvoyé les mutins de Knysna au terminus des prétentieux. Raymond a giclé, Escalettes aussi. Titi Henry s’est éclipsé, Nico Anelka a été dézingué par les foudres fédérales et Toulalan hante incognito la cafète d’un magasin Casino d’une banlieue nantaise. Ribéry et Evra sont bons pour le service en ce mois d’août mais, punis eux aussi par la FFF, ils sont officiellement exclus pour encore quelques matchs.